Le sélectionneur des Etalons du Burkina Paulo Duarte a animé une conférence de presse d’avant match Burkina – Botswana entrant dans le cadre du dernier match des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Gabon 2017. Cette rencontre se dispute le dimanche 4 septembre 2016 au Stade du 4 août de Ouagadougou à 14 heures. Paulo Duarte a déploré l’absence de cinq joueurs même si cela ne semble pas lui posé un grand problème. Pour lui, il faut aussi respecter l’adversaire.

Selon Duarte, les joueurs présents peuvent remplacer valablement les absents

Selon Duarte, les joueurs présents peuvent remplacer valablement les absents

Cinq grands absents : « C’est le dernier match de qualification pour la CAN. On a changé encore la liste. On a renouvelé encore car parfois c’est pour une question de nécessité, parfois par c’est volontaire. Il y a des joueurs qui n’ont pas de clubs comme Djakaridja Koné, Bakary Saré. Bakary Saré, lui a refusé une bonne offre en Grèce parce qu’il n’était pas d’accord avec les conditions. Il y a Aristide Bancé qui n’avait pas de club lorsque j’ai fait la liste. Lorsque j’ai fini ma liste, il a eu un club. Sinon normalement, il devait être là. On a perdu Alain Traoré, il y a une semaine parce qu’il a eu une élongation de la cuisse droite ou aux adducteurs. Pour Charles Kaboré, c’est la même chose. Normalement pour le prochain match, Charles sera avec son équipe. Alain aussi sera avec son équipe. Mais cela ne va pas nous empêcher de jouer ce match. Sinon, ce sont cinq joueurs qui ont l’habitude d’être avec nous et qui sont titulaires. (…) »

S’adapter : « Quand on change une équipe, cela dépend de beaucoup de facteurs. Chaque fois que nous préparons un match, nous perdons au moins cinq joueurs à six joueurs. C’était le cas aux Comores. Là-bas, nous avons perdu six joueurs dont cinq titulaires. Mais c’est le football. Ce n’est pas nous qui choisissons la chance. On ne choisit pas de se blesser. Heureusement, qu’on a une équipe en chantier. Il y a des jeunes qui commencent à intégrer le groupe. Parfois, le malheur des uns fait le bonheur des autres. Le match contre les Iles Comores m’a donné une visibilité sur des joueurs qui ne jouent pas habituellement. Ils ont donné une réponse formidable. Aujourd’hui, on a une liste de 25 joueurs, un peu différent des autres. Mais cela fait partie du projet pour l’avenir (…) Quand tu as une équipe avec plusieurs joueurs du même niveau à un pose, tu peux changer. Mais c’est difficile de remplacer cinq à six joueurs. Mais les joueurs qui sont là sont motivés. Ils connaissent l’importance de gagner ce match ».

Ne pas négliger l’adversaire : « S’il y a un joueur qui dit qu’on est déjà qualifié, il ne va pas jouer. Il ne va même pas s’entraîner. Nous ne sommes pas qualifiés. Nous sommes qualifiés après le match. C’est ce que j’espère. Il n’y a pas une équipe dans le monde qui gagne un match sans l’avoir jouer. On parle du Botswana comme n’importe quelle équipe. Ce n’est pas le cas. Ils ont deux victoires, nous en avons trois. Ce qui signifie que ce n’est pas une mauvaise équipe. N’oubliez pas que le Botswana a battu le Burkina à domicile. Le Botswana a aussi battu le Mali il y a un an en éliminatoires de la Coupe du Monde par 2 à 1. Quand on parle du Botswana, c’est vrai qu’ils sont derniers, c’est vrai qu’ils ne se qualifieront pas. Mais on va jouer contre onze joueurs, on va jouer contre une équipe qui a de la qualité mais aussi ses défauts. Il faut qu’on se batte en fonction de nos forces et travailler à réduire notre défaut et trouver le bon schéma pour gagner ce match ».

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